
Une délégation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Tchad, conduite par son président Beingar Larmé Jacques, a quitté N’Djaména ce lundi 02 mars 2026 pour prendre part à la 145e session du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève. L’examen du 36e rapport périodique de l’État tchadien est au cœur des échanges.
Une délégation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), conduite par son président Beingar Larmé Jacques, a quitté N’Djaména pour Genève, en Suisse. L’objectif est de participer à la 145e session du Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies.
Selon un communiqué officiel, la délégation tchadienne prendra part aux travaux consacrés à l’examen du 36e rapport périodique de l’État tchadien. Cette étape s’inscrit dans le cadre des obligations internationales du Tchad en matière de promotion et de protection des droits humains, notamment des droits civils et politiques.
Du 3 au 8 mars 2026, la CNDH du Tchad mènera plusieurs activités en marge et au sein de la session. Parmi les moments forts figure la présentation de son rapport sur la situation des droits civils et politiques dans le pays. Ce document vise à dresser un état des lieux des avancées, des défis persistants et des recommandations nécessaires pour renforcer le respect des libertés fondamentales.
La participation de la CNDH à cette session constitue un espace de dialogue essentiel entre les institutions nationales et les mécanismes internationaux de surveillance des droits de l’homme. Elle permet également de mettre en lumière les efforts consentis par le Tchad, tout en réaffirmant son engagement à améliorer la gouvernance, l’État de droit et la protection des citoyens.
À Genève, les échanges avec les experts onusiens devraient porter sur plusieurs thématiques majeures, notamment la liberté d’expression, les garanties judiciaires, la participation politique et la protection contre les violations des droits fondamentaux.
En prenant part à cette 145e session, la CNDH du Tchad ne se contente pas d’honorer un rendez-vous institutionnel : elle affirme la volonté du pays d’inscrire la question des droits humains au cœur du débat international. À Genève, c’est une voix nationale qui s’élève, avec l’ambition de conjuguer transparence, responsabilité et progrès.
